lundi 4 décembre 2023

 WE 2 - 2 et 3 Décembre 2023

      S'alléger pour s'élever… en vue de l'autre

 

Intro du Samedi : Damien

 Nous voilà en plein envol pour s'élever…Plutôt, disons, sur la ligne de départ consistant à "s'alléger pour s'élever"…

 
Dans un premier temps, en Octobre, nous avons évoqué le problème du disque dur saturé.
Sans formater pour repartir à zéro (ce qui n'est pas possible dans la vraie vie biologique et psychique), l'enjeu est de faire le tri, de choisir, de prioriser pour, finalement, faire de la place. Un bon nettoyage du disque dur !
Une des conclusions de ce premier WE est qu'effectivement, qu'efficacement, s'il n'y a pas de place, nous ne pouvons pas accueillir du neuf sur notre pentium !
 
Voilà donc que nous arrivons à la ligne directrice de ce WE : avec les espaces gagnés dans nos têtes, nos emplois du temps et autres priorités, nous sommes invités à grandir en humanité en s'accordant de la place pour la rencontre avec l'autre.
Notre humanisation passe par la rencontre, c'est le thème de ce WE : "S'alléger pour s'élever… En vue de l'autre : se vider de soi pour être capable d'écouter l'autre, d'accueillir ce qu'il m'apporte"
 
Marie Balmary nous avait interpellée dans son livre "la Divine Origine, Dieu n'a pas créé l'homme". A partir des traductions primaires de la Genèse, elle souligne que JE n'est pas TU, que JE a besoin de TU pour ne pas mourir, que le Serpent ne distingue pas et cultive la con-fusion entre JE et TU, alors que Dieu s'applique à nommer et séparer le JE et le TU… De fait, le JE devient pleinement JE par le TU.
La séparation nécessaire, la genèse de l'altérité est donc créatrice d'humanité.
 
Alors, si l'autre est nécessaire à ma propre existence, que dire de l'accueil de l'autre, différent par définition ? Tous ceux qui vivent en couple ou dans une collectivité peuvent témoigner du désir de fusion qui s'oppose à la considération de la différence, tension entre conformisme collectif et revendication individuelle.
Un clin d'œil positif nous a piqué, celui de la QPC du Conseil Constitutionnelle du 6 juillet 2018 qui reconnait la valeur constitutionnelle du principe de fraternité envers l'accueil des étrangers. En pratique, le délit de solidarité ou d'hospitalité ont une reconnaissance difficile, mais c'est bien inscrit dans les textes de notre République.
 
La radicalisation des propos, des positions publiques, des lâchers de Twitt, ne cultive pas le vivre ensemble dans notre société. Quand tout est gris, affirmer que c'est blanc ou noir sans position alternative bloque la discussion et l'issue gagnant-gagnant de la rencontre.
 
Pourtant, nous sommes invités à prendre le risque de l'altérité en humanité. C'est notre seule issue, et finalement, c'est notre espoir en tant qu'être humain.
Et donc, après avoir fait un peu de place sur le disque dur, nous passons en phase d'écoute, d'accueil.
Durant ce WE, nous plongerons dans l'écoute de l'autre avec le texte de Samuel et dans la rencontre de l'autre avec la Samaritaine.
Dans les 2 situations décrites par les narrateurs, nous sommes invités à identifier les 2 niveaux d'écoute, les 2 niveaux de rencontre : l'autre et l'Autre (et vice versa) sont des clés d'entrée.
 
Les figures des moines de Tibhirine porteurs d'une théologie de l'espérance nous accompagnent sur le chemin de la rencontre tout au long du déroulé du WE.
 
Dans les WE suivants, nous sortirons de l'introspection et de l'intimité de la rencontre pour aller s'élever au contact du monde, vers une approche plus globale et macro.
 
Aussi retenons pour ce WE, 2 grilles prioritaires de lecture pour les textes :
-        Ce qui se passe entre les personnes décrites
-        Et les 2 niveaux de l'autre (a et A).


Notre texte du Samedi : 1 Samuel 1-10 (trad. AELF)

01 Le jeune Samuel assurait le service du Seigneur en présence du prêtre Éli. La parole du Seigneur était rare en ces jours-là, et la vision, peu répandue.

02 Un jour, Éli était couché à sa place habituelle – sa vue avait baissé et il ne pouvait plus bien voir.

03 La lampe de Dieu n’était pas encore éteinte. Samuel était couché dans le temple du Seigneur, où se trouvait l’arche de Dieu.

04 Le Seigneur appela Samuel, qui répondit : « Me voici ! »

05 Il courut vers le prêtre Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je n’ai pas appelé. Retourne te coucher. » L’enfant alla se coucher.

06 De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Et Samuel se leva. Il alla auprès d’Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je n’ai pas appelé, mon fils. Retourne te coucher. »

07 Samuel ne connaissait pas encore le Seigneur, et la parole du Seigneur ne lui avait pas encore été révélée.

08 De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Celui-ci se leva. Il alla auprès d’Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Alors Éli comprit que c’était le Seigneur qui appelait l’enfant,

09 et il lui dit : « Va te recoucher, et s’il t’appelle, tu diras : “Parle, Seigneur, ton serviteur écoute.” » Samuel alla se recoucher à sa place habituelle.

10 Le Seigneur vint, il se tenait là et il appela comme les autres fois : « Samuel ! Samuel ! » Et Samuel répondit : « Parle, ton serviteur écoute. »


Ce que dit le texte :
Repérez les personnages, les lieux, les déplacements, les temps, les répétitions et oppositions
    Recherchez les mots clés, proposez un plan
Quelles sont les préoccupations des protagonistes ? Quel est le rôle d'Eli ?
Que faut-il à Samuel, et à Eli, pour discerner qui appelle ?
Et pour nous aujourd'hui :
Comment se rendre pleinement présent à l'autre ? à l'Autre ?
 
Intro du dimanche matin : Hervé

LES ATTITUDES DE PORTER DANS NOS RELATIONS INTERPERSONNELLES
(Elias PORTER  1914-1987)

La notion d'attitude se distingue du comportement qui est observable et qui renvoie plus exclusivement à la dimension extérieure, corporelle. Même si elle se traduit par un comportement, l'attitude désigne les pensées, les dispositions que nous avons à l'égard d'une personne ou d'une chose.
Elias PORTER, collaborateur de Carl ROGERS, a étudié dans les années 50, plusieurs centaine s d'entretiens conduits dans le cadre de relations thérapeutiques . Il a identifié ainsi six grandes familles d'attitudes auxquelles nous avons spontanément recours dans nos relations interpersonnelles.
Quelles sont ces 6familles d'attitudes et quels effets induisent-elles sur la relation et sur soi­ même  ?
Il n'est pas question de prescrire telle ou telle attitude mais de s'interroger sur son impact dans la relation.

Psycho-sociologue, collaborateu r de Ca rl R OG ERS, il a mis  en  évidence  six   catégories   d'atti tu des  au xq u ell es nous  avons  recou rs  sponta ném ent  da ns  n os  rel a ti on s de  com m u nicati on.  Si  l'attitude  se  trad u i t   pa r   u n com portement,  elle   désigne  aussi  et  surtout  les pensées, l es dispositions, les intentions que nous avons à l'éga rd de notre interlocuteur ... et qu'il percevra ...
 
Le conseil
Définition :Tout ce qui va de l'ordre le plus impératif (tais-toi) à la suggestion habile (à ta place, je ferais...). Cette attitude vise à apporter une solution.
Avantages possibles : Faire réfléchir, guider l'autre, le rassurer, se rassurer soi-même et montrer à la personne qu'on lui porte de l'intérêt.
• Risaues possibles : Le conseil est subjectif. Il peut induire un tempérament d'assisté. Le conseil est souvent inutile car l'autre a déjà ruminé son problème. Il a souvent déjà envisagé la solution. Si le conseilne convient pas, il sera rejeté

L'enquête
Définition : Il s'agit de demander un complément d'information. On estime qu'on n'a pas tous les éléments pour apprécier la situation.
Souvent, c'est une attitude qui permet d'entrer en relation avec quelqu'un.
Avantages possibles : Faire remonter une information importante. Montrer l'intérêt qu'on porte à son interlocuteur et faire parler son interlocuteur.

Interprétation fausse
Elle disqualifie si l'interlocuteur voit que l'interprétation est fausse
Elle peut engager l'autre dans une décision à partir d'une analyse erronée si l'interlocuteur ne s'aperçoit pas que l'interprétation est fausse
Elle ne respecte pas la progression de l'autre dans sa prise de conscience.

La compréhension (terme de Porter) - L'empathie (terme de Rogers)
Définition :J'explique à l'autre ce qu'il pense, j'explicite l'implicite, je rends conscient l'inconscient mais je le fais en m'efforçant de me mettre à la place de l'autre, à voir le problème tel que l'autre le perçoit vraiment, avec la même intensité, les mêmes nuances.
L'empathie est la capacité à ressentir les émotions de l'autre. La reformulation est un moyen au service de l'empathie

Avantages possibles : L'autre se sent compris et se comprend . Il se  libère. L'autre se sent exister
L'interlocuteur acquiert la capacité de s'accepter  tel qu'il est Les sentiments négatifs accueillis quittent la personne.  Cette attitude  incite l'autre à chercher ses propres solutions.

Risques possibles : Attitude inadaptée en cas d'urgence. L'autre peut croire qu'on l'approuve
Cette attitude peut être perçue comme une dérobade si l'autre veut une recette.
L'empathie est difficile à pratiquer parce qu'il est très délicat de décoder le vécu derrière les mots. Attitude qui nécessite une assise psychologique solide pour rester maître de ses émotions.

Besoins de l'homme, réponses de Dieu :
Une bonne communication, je ne parle pas de tchatche, est basée sur l’expression de nos besoins, de nos sentiments et de nos émotions. Il n’est pas question d’autorité, d’agacement ou d’amertume mais de ressentis. Une bonne communication à l’intérieur de l’homme et entre les hommes est toujours thérapeutique. Carl R. ROGERS
Je viens de vous parler de la relation avec l’autre. Je vais maintenant vous parler de la communication avec l’Autre. Dieu : Père, Fils et Esprit-Saint.
I) Au travers de la bible, Dieu nous assure qu’il prend en compte nos besoins :
2 Corinthiens 9:8 Et Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, possédant toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore en abondance pour toute bonne oeuvre,
2 Corinthiens 9:12 Car le secours de cette assistance non seulement pourvoit aux besoins des saints, mais il est encore une source abondante de nombreuses actions de grâces envers Dieu.
Philippiens 4:6 Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces.
Ici, Paul parle à l’impératif, ce n’est pas une suggestion c’est une injonction. Il nous offre un mode d’emploi.
Nous pouvons aussi nous réunir : Matthieu 18:20 Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux.
II) Dieu répond à nos besoins : Philippiens 4:19 Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ.
Aussi dans l’ancien testament :
1 Rois 18:24 Puis invoquez le nom de votre dieu; et moi, j'invoquerai le nom de l'Eternel. Le dieu qui répondra par le feu, c'est celui-là qui sera Dieu. Et tout le peuple répondit, en disant : C'est bien !
Psaumes 38:16 Eternel ! c'est en toi que j'espère; Tu répondras, Seigneur, mon Dieu !
Psaumes 69:14 Mais je t'adresse ma prière, ô Eternel ! Que ce soit le temps favorable, ô Dieu, par ta grande bonté ! Réponds-moi, en m'assurant ton secours !
Psaumes 69:14 Mais je t'adresse ma prière, ô Eternel ! Que ce soit le temps favorable, ô Dieu, par ta grande bonté ! Réponds-moi, en m'assurant ton secours !
Job 33 : 14 Dieu parle cependant, tantôt d'une manière, Tantôt d'une autre, Et l'on n'y prend point garde.
Jean 4:10 Jésus lui répondit : Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire ! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t'aurait donné de l'eau vive.
Parfois nous ne savons ni quoi ni comment demander, il convient de prendre du temps à l’écoute du Saint-Esprit :
Romains 8:26 De même aussi l'Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu'il nous convient de demander dans nos prières. Mais l'Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables; et celui qui sonde les coeurs connaît quelle est la pensée de l'Esprit, parce que c'est selon Dieu qu'il intercède en faveur des saints.
Nous allons bientôt partager sur un dialogue entre une femme et Jésus. Elle ne savait pas qu’elle avait besoin d’eau vive de l’Esprit-saint. Comment aurait-elle pu ?
Alors, me direz-vous Jésus n’est plus là, nous ne pouvons plus parler avec lui.
Est-ce que notre Père céleste pourrait se satisfaire de ne plus communiquer avec nous ?
III) LE SAINT-ESPRIT NOUS GUIDE Jean 16:7 Cependant je vous dis la vérité : il vous est avantageux que je m'en aille, car si je ne m'en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous; mais, si je m'en vais, je vous l'enverrai. Jean 15:26 Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l'Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi; Jean 14:26 Mais le consolateur, l'Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. Comme dans l’appel à Samuel « couché à sa place habituelle » 1Samuel 3,9, Dieu nous invite à lui parler depuis notre chambre : Matthieu 6 :6 Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.
Je ne souhaite pas vous convaincre, je ne le peux pas. C’est une invitation à communiquer vos besoins au Père céleste, à entendre ses réponses et à le remercier… Si vous le souhaitez.
Maintenant, nous allons partager sur le dialogue entre une femme qui ne connaissait pas son besoin spirituel et Jésus
.

Notre texte du Dimanche : Jean 4, 3-29 (trad. AELF) ; 
nous porterons notre attention sur le dialogue et les versets en gras

03 Dès lors, il quitta la Judée pour retourner en Galilée.

04 Or, il lui fallait traverser la Samarie.

05 Il arrive donc à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph.

06 Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s’était donc assis près de la source. C’était la sixième heure, environ midi.

07 Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. »

08 – En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter des provisions.

09 La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » – En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains.

10 Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : “Donne-moi à boire”, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. »

11 Elle lui dit : « Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond. D’où as-tu donc cette eau vive ?

12 Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? »

13 Jésus lui répondit : « Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ;

14 mais celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissant pour la vie éternelle. »

15 La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n’aie plus soif, et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. »

16 Jésus lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens. »

17 La femme répliqua : « Je n’ai pas de mari. » Jésus reprit : « Tu as raison de dire que tu n’as pas de mari :

18 des maris, tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari ; là, tu dis vrai. »

19 La femme lui dit : « Seigneur, je vois que tu es un prophète !...

20 Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. »

21 Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père.

22 Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.

23 Mais l’heure vient – et c’est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père.

24 Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. »

25 La femme lui dit : « Je sais qu’il vient, le Messie, celui qu’on appelle Christ. Quand il viendra, c’est lui qui nous fera connaître toutes choses. »

26 Jésus lui dit : « Je le suis, moi qui te parle. »

27 À ce moment-là, ses disciples arrivèrent ; ils étaient surpris de le voir parler avec une femme. Pourtant, aucun ne lui dit : « Que cherches-tu ? » ou bien : « Pourquoi parles-tu avec elle ? »

28 La femme, laissant là sa cruche, revint à la ville et dit aux gens :

29 « Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-il pas le Christ ? »

 
Ce que dit le texte :
Repérez les personnages, les lieux, les déplacements, les temps, les répétitions, les mots clés, un plan
Notez les changements qui s'opèrent chez la Samaritaine (dans ses propos et ses attitudes)
Qualifiez les attitudes de Jésus envers la Samaritaine
Comment chacun des protagonistes ose-t-il la relation, et dans une dimension d'écoute et de partage ?
Et pour nous aujourd'hui :
Avons-nous expérimenté une ou des rencontres qui ont chamboulé notre vie et nous ont fait grandir ?
Comment l'Autre est apparu dans notre rencontre avec l'autre ? (et vice versa !!!)


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