dimanche 3 juin 2012

Week End 02-03 Juin 2012

à La Pourraque
« Oui bienheureuse celle qui a cru à l’accomplissement de ce
qui lui a été dit par le Seigneur !» Lc 1, 45

Il y a un temps pour faire confiance et pour espérer … 
Comment comprenons-nous l’espérance chrétienne ? 
Comment en vivons-nous dans notre « ici et maintenant » ?

Comme nous le faisons depuis quelques années ce week-end a été l’occasion d’accueillir proches et amis ce dimanche.
Ce week-end a aussi été  le temps pour trois de nos plus jeunes de recevoir leur première communion.


Le mot de Mickaël :

Bonjour à tous,

Ce WE la Brégonière ressemblera un peu à un moulin tant les horaires des uns et des autres se bousculeront, chacun de nous étant soumis aux très, voir trop nombreuses sollicitations de la fin de ce mois de juin.

Et pourtant « Il y a un moment pour tout et un temps pour toute chose sous le ciel …»
C’est sous cette phrase tirée de Qohelet que nous avions placé notre parcours de l’année qui s’achève.
Il y eut un temps pour faire le point, pour voir où en était notre société. Société liquide dont les repères temporels, sociologiques, économiques ou religieux sont bousculés comme nous l’a expliqué Giuseppe à l’occasion du WE d’octobre. Les chrétiens ne sont pas les seuls à se poser des questions sur cette période axiale que nous vivons, que certains n’hésitent pas à comparer à la chute de l’empire romain ou à la fin du moyen âge. Aidé entre autre par le texte de Qohelet, ce premier WE de l’année nous a aussi invité à accueillir ce monde dans lequel nous vivons.
Il y eut un temps début décembre pour se retourner sur notre passé et réfléchir à la question du faire mémoire. Comment et pourquoi construire un mémorial comme le peuple Juif traversant le Jourdain ? Non seulement pour éviter l’oubli mais surtout pour qu’aujourd’hui encore le geste posé par nos ancêtres soit vivant, incarné. « passer de l’amnésie à l’anamnèse » telle est l’invitation qui nous est faite lorsque nous ouvrons et partageons la Parole et plus encore lorsque nous communions comme le ferons demain certains enfants pour la première fois.
Il y eut un temps pour se poser la question de nos fondements, comment pouvons-nous survivre lorsque les fondations que nous croyions construites sur le roc se révèlent friables et menacent l’édifice ? Devons-nous tout bétonner et tout bloquer par peur des lendemains ou devons nous accepter d’être déplacés, retournés, secoués ? Même si cela n’est pas de tout repos, je pense que nous sommes appelés à vivre en plein vent, envoyés dans ce monde si exposé aux séismes.
Il y eut un temps en ce début de printemps pour découvrir la gratuité et le dire merci. Gratuité de la guérison de Naamân le chef de guerre Syrien guérit de la Lèpre. « Dire Merci » ou Eucharisto en grec comme le texte de la prière eucharistique que travaillé le dimanche matin nous invite à le faire lors de nos célébrations.
Accueillir, Faire Mémoire, Partager la Parole, Envoyés, Eucharisto….Dans un ordre plus ou moins liturgique voilà que notre année se transforme en célébration, pour le coup une célébration qui a pris le temps, une célébration ouverte en permanence sur le monde puisque les évènements familiaux ou mondiaux ne se sont pas arrêtés depuis octobre…

Comme un ouvrage maçonné les briques ou les pierres de notre célébration ont besoin de ciment, de liant…Ce liant, qui relie les conjoints, qui relie les membres de la famille, qui relie les hommes entre eux et surtout les hommes au Christ prend pour moi la figure de la confiance et de l’espérance. Personnellement je trouve qu’en son absence les célébrations se vident de sens.
Alors aujourd’hui, avec l’équipe de préparation, je vous invite à prendre le temps de l’espérance et de faire confiance,…
Sacré défit dans notre monde actuel ! Débordés, submergés par la société liquide qui semble nous envahir de toute part ne sommes nous pas tentés parfois de nous recroqueviller, de faire le dos rond, de nous enfermer dans nos communautés, de dresser des murs et des frontières, de fermer les portes, ce ne sont pas les propositions qui ont manqué en cette année électorale.
Comment pouvons nous articuler le couple peur et espérance ? Tel fut le débat qui a traversé l’équipe de préparation début avril, débat inspiré d’un livre sur Christian de Chergé, prieur du monastère de Thibirine confronté avec ses frères à cette situation en pleine guerre civile algérienne.
Situation extrême sans doute mais que nous vivons tous au quotidien lorsque les évènements qui nous frappent (la maladie, la mort, le chômage la séparation, ou même l’arrivée d’un enfant) nous semblent mettre à bas tout ce que nous avions plus ou moins patiemment construit ou programmé.
Comme les femmes devant le tombeau vide« qui s’enfuirent et ne dirent rien à personne » nous sommes alors désemparés, dépassés et nous avons bien du mal à rebondir, à en parler et à nous remettre en route.
Lorsque nous évoquons le faire confiance, le visage de Marie n’est jamais très loin. Qui d’autre que cette jeune femme de Galilée,  dont la vie est subitement bousculée par l’annonce de l’ange Gabriel, pourrait être l’exemple de la confiance en Dieu. Luc dans son récit de l’annonciation, quelques lignes avant le passage travaillé en binômes, indique « à ces mots, elle fut très troublée », néanmoins quelques lignes plus tard elle déclare «  Je suis la servante du Seigneur, que tout se passe comme tu l’as dit ».
Nous avons donc décidé cet après midi de poursuivre le travail sur le texte de Luc en y ajoutant le Magnificat, passage un peu sec au premier abord mais qui peut sans doute nous éclairer sur ce que signifie mettre sa confiance en Dieu.
Demain nous vivrons un autre moment du faire confiance et de l’espérance au travers du récit des disciples d’Emmaüs. Cette confiance qui de gagne peu à peu, dans la rencontre, dans l’échange, dans le dialogue,… Cette confiance qui nous conduit au bout du chemin à partager le geste eucharistique. Nous cheminons en permanence sur ce sentier de fraternité que ce soit en famille, au travail, dans nos activités associatives, dans notre vie d’Eglise et chacun de nous avance à son rythme.
Demain nous recevrons quelques uns de ceux avec qui nous cheminons et nous accompagnerons quelques enfants sur leur chemin d’Emmaüs, nous espérons que le soleil sera de la partie afin que cette journée soit une journée de fête.

Les textes que nous avons travaillés :

Samedi : Luc 1,(39-56)

39 En ce temps-là, Marie partit en hâte pour se rendre dans le haut pays, dans une ville de Juda.
40 Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth.
41 Or lorsqu' Elisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant bondit dans son sein et Elisabeth fut remplie du Saint Esprit.
42 Elle poussa un grand cri et dit: «Tu es bénie plus que toutes les femmes, béni aussi est le fruit de ton sein !
43 Comment m'est-il donné que vienne à moi la mère de mon Seigneur ?
44 Car lorsque ta salutation a retenti à mes oreilles, voici que l'enfant a bondi d'allégresse en mon sein.
45 Bienheureuse celle qui a cru : ce qui lui a été dit de la part du Seigneur s’accomplira !»
46 Alors Marie dit :
« Mon âme exalte le Seigneur
47 et mon esprit s'est rempli d'allégresse à cause de Dieu, mon Sauveur,
48 parce qu'il a porté son regard sur son humble servante. Oui, désormais, toutes les générations me proclameront bienheureuse,
49 parce que le Tout Puissant a fait pour moi de grandes choses : Saint est son Nom.
50 Sa bonté s'étend de génération en génération sur ceux qui le craignent.
51 Il est intervenu de toute la force de son bras ; il a dispersé les hommes à la pensée orgueilleuse ;
52 il a jeté les puissants à bas de leurs trônes et il a élevé les humbles ;
53 les affamés, il les a comblés de biens et les riches, il les a renvoyés les mains vides.
54 Il est venu en aide à Israël son serviteur en souvenir de sa bonté,
55 comme il l’avait dit à nos pères, en faveur d’Abraham et de sa descendance pour toujours.»

56 Marie demeura avec Elisabeth environ trois mois, puis elle retourna chez elle.

 

Dimanche : Luc 24,(13-35)

13 Et voici, ce même jour, deux disciples allaient à un village nommé Emmaüs, éloigné de Jérusalem de soixante stades;
14 et ils s'entretenaient de tout ce qui s'était passé.
15 Pendant qu'ils parlaient et discutaient, Jésus s'approcha, et fit route avec eux.
16 Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître.
17 Il leur dit: De quoi vous entretenez-vous en marchant, pour que vous soyez tout tristes?
18 L'un d'eux, nommé Cléopas, lui répondit: Es-tu le seul qui, séjournant à Jérusalem ne sache pas ce qui y est arrivé ces jours-ci? -
19 Quoi? leur dit-il. -Et ils lui répondirent: Ce qui est arrivé au sujet de Jésus de Nazareth, qui était un prophète puissant en oeuvres et en paroles devant Dieu et devant tout le peuple,
20 et comment les principaux sacrificateurs et nos magistrats l'on livré pour le faire condamner à mort et l'ont crucifié.
21 Nous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël; mais avec tout cela, voici le troisième jour que ces choses se sont passées.
22 Il est vrai que quelques femmes d'entre nous nous ont fort étonnés; s'étant rendues de grand matin au sépulcre
23 et n'ayant pas trouvé son corps, elles sont venues dire que des anges leurs sont apparus et ont annoncé qu'il est vivant.
24 Quelques-uns de ceux qui étaient avec nous sont allés au sépulcre, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l'avaient dit; mais lui, ils ne l'ont point vu.
25 Alors Jésus leur dit: O hommes sans intelligence, et dont le coeur est lent à croire tout ce qu'ont dit les prophètes!
26 Ne fallait-il pas que le Christ souffrît ces choses, et qu'il entrât dans sa gloire?
27 Et, commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliqua dans toutes les Écritures ce qui le concernait.
28 Lorsqu'ils furent près du village où ils allaient, il parut vouloir aller plus loin.
29 Mais ils le pressèrent, en disant: Reste avec nous, car le soir approche, le jour est sur son déclin. Et il entra, pour rester avec eux.
30 Pendant qu'il était à table avec eux, il prit le pain; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna.
31 Alors leurs yeux s'ouvrirent, et ils le reconnurent; mais il disparut de devant eux.
32 Et ils se dirent l'un à l'autre: Notre coeur ne brûlait-il pas au dedans de nous, lorsqu'il nous parlait en chemin et nous expliquait les Écritures?
33 Se levant à l'heure même, ils retournèrent à Jérusalem, et ils trouvèrent les onze, et ceux qui étaient avec eux, assemblés
34 et disant: Le Seigneur est réellement ressuscité, et il est apparu à Simon.
35 Et ils racontèrent ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l'avaient reconnu au moment où il rompit le pain.

lundi 26 mars 2012

Rendre Grâce comme....


Prière du matin à la synagogue

Celui qui préside :
Bénissez l’Eternel qui doit ëtre béni.
Tous :
Bénis soit l’Eternel qui doit ëtre béni aux siècles des sciècles !

Celui qui préside :
Tu es béni, Seigneur notre Dieu, Roi de l’Univers qui façonnes la lumière et crées les ténèbres, qui fais la paix et crées toute chose…Comme elles sont nombreuses tes oeuvres, Seigneur ! Toutes, Tu les as faites avec sagesse. La terre est pleine de ce qui es à Toi…dans Ta miséricorde innombrable, fais-nous miséricorde, Seigneur de notre force, bouclier de notre salut….
Dieu béni, grand en connaissance, il a préparé et fait les rayons du soleil, il a fait la lumière pour la gloire de Son nom. Il a placé les luminaires autour de Sa puissance. Les chefs de ses armées, les saints, exaltent le Très-Haut, redisant sans cesse la gloire de Dieu et Sa sainteté…Tu seras béni, Seigneur notre Dieu, pour l’excellence de l’œuvre de tes mains et pour les astres de lumière que Tu as faits : ils te glorifierons à jamais…Tous ensemble répondent et disent avec crainte :

Tous :
Béni la gloire du Seigneur, de son lieu !
Celui qui préside conclu :
Au Dieu Béni….qu’ils disent des chants et fassent entendre des louanges. Car Lui seul accomplit des hauts faits, fait des choses nouvelles… Semeur d’œuvres de justice, qui fait germer le salut, crée les guérisons, qui renouvelle en sa Bonté, chaque jour, inlassablement, l’œuvre de la création. Fais luire sur Sion une lumière nouvelle et aussitôt nous serons tous dignes de Sa lumière. Tu es béni Seigneur, qui formes les astres.

Prière pour le repas
Benédiction pour la première coupe :
Tu es béni, Seigneur notre Dieu, Roi de l’Univers,
toi qui a créé le fruit de la vigne.
Benédiction pour la fraction du pain :
Tu es béni, Seigneur notre Dieu, Roi de l’Univers,
toi qui a tiré le pain à la terre
Après le repas, sur une nouvelle coupe, la Birkat ha-mazon.
Elle comprend trois strophe : bénédiction pour la nourriture, pour la Terre, et supplication :
Tu es béni, Seigneur notre Dieu, Roi de l’Univers,
toi qui nourris le monde entier
avec bonté, bienveillance et miséricorde.
Tu es béni, Seigneur, qui nourris l’univers.

Nous te rendons grâce, Seigneur notre Dieu,.
Car tu nous as donné en héritage une Terre agréable, bonne et vaste,
L’Alliance, la Tôrah, la vie et la nourriture.
A cause de tout cela, nous te rendons grace
Et bénissons ton nom à jamais.
Béni sois-tu Seigneur, pour le pays et la nourriture.

Prends pitié, Seigneur notre Dieu,
D’Israël, ton peuple, de Jérusalem, ta ville,
De Sion, lieu d’habitation de ta Gloire,
De ton autel et de ton sanctuaire.
Tu es béni, Seigneur, qui reconstruis Jérusalem !
Tu es béni, Seigneur notre Dieu,
Roi de l’Univers, bon et bienveillant.



jeudi 22 mars 2012

Cézanne a rendu Grâce à la Vie avec cette hommage à la beauté de la nature.
En regardant la nature....il a aussi rendu hommage aux parties d'ombre et de lumière que font partie de la beauté de notre vie...
la plus grande des oeuvres d'art...
Salut aux ados !!!!!

lundi 19 mars 2012

Week End du 17-18 Mars 2012

à La Pourraque

« Lorsque l’heure fut venue, il se mit à table, et les apôtres avec lui» Lc 22,14
Il y a un temps pour la gratuité, un temps pour dire merci…
Quels temps de gratuité dans nos vies ? Que représente pour nous la gratuité du geste eucharistique que nous laisse Jésus la veille de sa mort ?



Les textes que nous avons parcourus :

Samedi
Naamân, le Syrien, guéri de la lèpre (2 R 5, 1-27)
5 1 Naamân, chef de l'armée du roi d'Aram, était un homme estimé de son maître, un favori, car c'était par lui que le Seigneur avait donné la victoire à Aram. Mais cet homme, vaillant guerrier, était lépreux. 2 Les Araméens étaient sortis en razzia et avaient emmené du pays d'Israël une fillette comme captive; elle était au service de la femme de Naamân. 3 Elle dit à sa maîtresse: " Ah, si mon maître pouvait se trouver auprès du prophète qui est à Samarie! Il le délivrerait de sa lèpre. " 4 Naamân vint rapporter ces paroles à son maître: " Voilà ce qu'a dit la jeune fille qui vient du pays d'Israël. " 5 Le roi d'Aram dit: " Mets-toi en route! Je vais envoyer une lettre au roi d'Israël. " Naamân partit, prenant avec lui dix talents d'argent, six mille sicles d'or et dix vêtements de rechange. 6 Il présenta au roi d'Israël la lettre qui disait: " En même temps que te parvient cette lettre, sache bien que je t'envoie mon serviteur Naamân pour que tu le délivres de sa lèpre. " 7 Après avoir lu la lettre, le roi déchira ses vêtements et dit: " Suis-je Dieu, capable de faire mourir et de faire vivre, pour que celui-là m'envoie quelqu'un pour le délivrer de sa lèpre ? Sachez donc et voyez: il me cherche querelle! " 8 Lorsque Elisée, l'homme de Dieu, apprit que le roi d'Israël avait déchiré ses vêtements, il envoya dire au roi: " Pourquoi as-tu déchiré tes vêtements ? Que Naamân vienne me trouver, il saura qu'il y a un prophète en Israël! "
9 Naamân vint avec ses chevaux et son char et s'arrêta à l'entrée de la maison d'Elisée. 10 Elisée envoya un messager pour lui dire: " Va! Lave-toi sept fois dans le Jourdain: ta chair deviendra saine et tu seras purifié. " 11 " Naamân s'irrita et partit en disant: " Je me disais: "Il va sûrement sortir de chez lui et, debout, il invoquera le nom du Seigneur son Dieu, passera la main sur l'endroit malade et délivrera le lépreux. " 12 L'Abana et le Parpar, les fleuves de Damas, ne valent-ils pas mieux que toutes les eaux d'Israël ? Ne pouvais-je pas m'y laver pour être purifié ? " Il fit donc demi-tour et s'en alla furieux. 13 " Ses serviteurs s'approchèrent et lui parlèrent; ils lui dirent: " Mon père! si le prophète t'avait dit de faire quelque chose d'extraordinaire, ne l'aurais-tu pas fait ? A plus forte raison quand il te dit: "Lave-toi et tu seras purifié ". " 14 Alors Naamân descendit au Jourdain et s'y plongea sept fois selon la parole de l'homme de Dieu. Sa chair devint comme la chair d'un petit garçon, il fut purifié. 15 Il retourna avec toute sa suite vers l'homme de Dieu. Il entra, se tint devant lui et dit: " Maintenant, je sais qu'il n'y a pas de Dieu sur toute la terre si ce n'est en Israël. Accepte, je t'en prie un présent de la part de ton serviteur. " 16 Elisée répondit: " Par la vie du Seigneur que je sers, je n'accepterai rien! " Naamân le pressa d'accepter mais il refusa. 17 Naamân dit: " Puisque tu refuses, permets que l'on donne à ton serviteur la charge de terre de deux mulets, car ton serviteur n'offrira plus d'holocauste ni de sacrifice à d'autres dieux qu'au Seigneur. 18 Mais que le Seigneur pardonne ce geste à ton serviteur: lorsque mon maître entre dans la maison de Rimmôn pour s'y prosterner et qu'il s'appuie sur mon bras, je me prosterne aussi dans la maison de Rimmôn. Quand donc je me prosternerai dans la maison de Rimmôn, que le Seigneur daigne pardonner ce geste à ton serviteur. "
19 Elisée lui répondit: " Va en paix! " Après que Naamân se fut éloigné à une certaine distance d'Elisée, 20 Guéhazi, serviteur d'Elisée, l'homme de Dieu, se dit: " Mon maître a ménagé cet Araméen Naamân, en refusant les présents qu'il avait apportés. Par la vie du Seigneur, je vais courir après lui, pour en tirer quelque chose! " 21 Guéhazi s'élança à la poursuite de Naamân. Quand Naamân le vit courir après lui, il descendit en hâte de son char pour aller à sa rencontre et dit: " Comment vas-tu ? " 22 " Il lui répondit: " Ça va! Mon maître m'envoie te dire: "A l'instant, il m'arrive de la montagne d'Éphraïm deux jeunes gens des fils de prophètes; je t'en prie, donne-moi pour eux un talent d'argent et deux vêtements de rechange ". " 23 Naamân dit: " Prends donc deux talents. " Il insista auprès de lui, serra deux talents d'argent et deux vêtements de rechange dans deux sacs qu'il remit à deux de ses serviteurs pour les porter devant Guéhazi. 24 Arrivé à l'Ofel, Guéhazi prit de leurs mains les sacs, les déposa chez lui et renvoya les deux hommes, qui s'en allèrent. 25 Quant à lui, il vint se présenter à son maître. Elisée lui dit: " D'où viens-tu, Guéhazi ? " Il répondit: " Ton serviteur n'est allé nulle part. " 26 Elisée lui dit: " N'étais-je pas là en esprit quand un homme est descendu en hâte de son char pour venir à ta rencontre ? Est-ce le moment de prendre de l'argent, de prendre vêtements, oliviers, vignes, brebis et boeufs, serviteurs et servantes, 27 quand la lèpre de Naamân va s'attacher à toi et à ta descendance pour toujours ? " Guéhazi quitta Elisée: il était lépreux et blanc comme la neige.
Propositions de travail parmi d’autres laissées à l’initiative du groupe
____

Temps n°1 : Lire le texte à haute voix et laisser chacun faire un premier travail. Repérer les personnages, les lieux, les actions, le vocabulaire, les déplacements et les changements d'attitude qui s'opèrent chez les personnages. Comment ? Par quels « effets » déclencheurs ?

Temps n° 2 : Mise en commun des trouvailles de chacun
Partage des repérages dans le texte et proposition de Plan.
Qu’est ce qui vous choque ? Qu’est ce qui pose question ?
Comment le texte traite des thèmes de la performance, de la gratuité, de l'inattendu , du rendre grâce ?

Temps n°3 : En quoi ce texte rejoint notre thème de week-end « Il y a un temps pour la gratuité...., un temps pour dire merci». Comment parle-t-il de la gratuité et du dire merci ? Et nous, quelle place et quel temps laissons nous à la gratuité dans nos vies ? Ne sommes nous pas en permanence tentés par la culture du « résultat » ? Ne sommes nous pas obnubilés par le fruit que doit porter les graines que nous semons et que nous nous évertuons à faire pousser comme il faut ? Dans ce contexte laissons nous encore une place à la surprise, à l’émerveillement ?"

Dimanche

P: Prions ensemble au moment d'offrir le sacrifice de toute l'Eglise.
A: Pour le gloire de Dieu et le salut du monde.

Prière Eucharistiques n° II
P: Le Seigneur soit avec vous.
A: Et avec votre esprit.
P : Élevons notre cœur.
A: Nous le tournons vers le Seigneur.
P : Rendons grâce au Seigneur notre Dieu.
A: Cela est juste et bon.

P : Vraiment, Père très saint, il est juste et bon de te rendre grâce, toujours et en tout lieu, par ton Fils bien-aimé, Jésus Christ : Car il est ta Parole vivante, par qui tu as créé toutes choses ; C´est lui que tu nous as envoyé comme Rédempteur et Sauveur, Dieu fait homme, conçu de l´Esprit Saint, né de la Vierge Marie.
Pour accomplir jusqu´au bout ta volonté et rassembler du milieu des hommes un peuple saint qui t´appartienne, il étendit les mains à l'heure de sa passion, afin que soit brisée la mort, et que la résurrection soit manifestée.
C´est pourquoi, avec les anges et tous les saints, nous proclamons ta gloire.
en chantant (disant) d´une seule voix:

A: Saint! Saint ! Saint, le Seigneur, Dieu de l´univers!
Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire.
Hosanna au plus haut des cieux.
Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur.
Hosanna au plus haut des cieux.

P: Toi qui es vraiment saint, toi qui es la source de toute sainteté, nous voici rassemblés devant toi, et, dans la communion de toute l´Église, en ce premier jour de la semaine nous célébrons le jour où le Christ est ressuscité d´entre les morts. Par lui que tu as élevé à ta droite, Dieu notre Père, nous te prions : Sanctifie ces offrandes en répandant sur elles ton Esprit ; qu´elles deviennent pour nous le corps et le sang de Jésus, le Christ, notre Seigneur.

Au moment d´être livré et d´entrer librement dans sa passion, il prit le pain, il rendit grâce, il le rompit et le donna à ses disciples, en disant :
"Prenez, et mangez-en tous : ceci est mon corps livré pour vous."

De même, à la fin du repas, il prit la coupe; de nouveau il rendit grâce, et la donna à ses disciples, en disant :
"Prenez, et buvez-en tous, car ceci est la coupe de mon sang, le sang de l'Alliance nouvelle et éternelle, qui sera versé pour vous et pour la multitude en rémission des péchés. Vous ferez cela, en mémoire de moi."
Il est grand, le mystère de la foi :

A: Nous proclamons ta mort, Seigneur Jésus, nous célébrons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire.

P : Faisant ici mémoire de la mort et de la résurrection de ton Fils, nous t'offrons, Seigneur, le pain de la vie et la coupe du salut, et nous te rendons grâce, car tu nous as choisis pour servir en ta présence.
Humblement, nous te demandons qu´en ayant part au corps et au sang du Christ, nous soyons rassemblés par l´Esprit Saint en un seul corps.

P : Souviens-toi, Seigneur, de ton Église répandue à travers le monde:
Fais-la grandir dans ta charité avec le Pape N., notre évêque N., et tous ceux qui ont la charge de ton peuple.

P: Souviens-toi aussi de nos frères qui se sont endormis dans l´espérance de la résurrection, et de tous les hommes qui ont quitté cette vie : reçois-les dans ta lumière, auprès de toi.

P: Sur nous tous enfin, nous implorons ta bonté : Permets qu´avec la Vierge Marie, la bienheureuse Mère de Dieu, avec les Apôtres et les saints de tous les temps qui ont vécu dans ton amitié, nous ayons part à la vie éternelle, et que nous chantions ta louange, par Jésus Christ, ton Fils bien-aimé.

P: Par lui, avec lui et en lui, à toi, Dieu le Père tout puissant, dans l´unité du Saint-Esprit, tout honneur et toute gloire, pour les siècles des siècles.

A: Amen.



Proposition pour le travail de groupe
____________________


Temps n° 1 : Il est important de faire un travail préalable sur le texte comme nous le faisons pour un texte biblique en repérant les personnages, les actions (dialogues), le vocabulaire employé, les « mots crochets ».
 Qui fait (dit) quoi ? Comment ? Au nom de qui et à l'adresse de qui ? Repérer les temps associés aux actions passées, présentes, futures et les articulations entre elles.
 Comment dans le texte le dire merci est déployé ? Repérer le vocabulaire du « rendre grâce ». A quoi est-il associé ?

Temps n° 2 : Mise en commun des trouvailles de chacun
Partage des repérages dans le texte et proposition de Plan.
Qu’est ce qui pose question ?
Comment le texte traite du thème du « rendre grâce » , du « dire merci », Eucharisto en grec ?

Temps n°3 : En quoi ce texte rejoint notre thème de week-end « Il y a un temps pour la gratuité...., un temps pour dire merci» et notre propre vie ? Déplace-t-il la question du dire merci ? Et pour nous dans le quotidien quels temps pour dire merci ? De quoi ? A qui ?

dimanche 29 janvier 2012

Témoignage

Dimanche matin : Nos fondations ?

Au cours de la préparation de ce week end, nous avons commencés par nous poser une simple question : Sur quoi fondons-nous nos existences ? Quelles sont nos fondations ? Sur quoi sont elles basées ?
Chacun d’entre nous a pris quelques minutes pour répondre personnellement à ces questions. Je ne vais pas vous donner tout le détail de nos cogitations car nous vous proposons de prendre à votre tour 5 minutes, au tout début du travail en groupe, pour donner vos propres réponses.
Mais je vous partage nos grandes lignes…
Le dictionnaire nous dit qu’en architecture, la fondation est la partie inférieure sur laquelle repose une construction. Plus généralement c’est l’élément essentiel servant de base a quelque chose (une maison, une vie, une relation..…) Nous avons aussi évoqué le mot de valeur : Une valeur donne une importance pré-attachée a quelque chose, c’est ce qui est posé comme vrai, beau, bien selon des critères personnels ou sociaux, et qui sert de référence, de principe moral.
Nos fondations dépendent de ce que nous avons reçu. Nous avons tous évoqués le rôle de nos familles, de la société, de témoins particuliers lors de rencontres perso, dans la mise en place de nos propres fondations. Transmission génétique ou éducation familiale, école ou télé, plus généralement la société dans laquelle nous évoluons. Pour certain au sein de notre groupe, la Foi fait parti des fondations. Pour d’autres ce sont des valeurs plus générales : valeurs de partage, de tolérance, de respect, d’accueil, de vie.
Les fondations ne sont pas ce que l’on voit, mais elles sont là. Les fondations sont nécessaires pour assurer une bonne stabilité. Mais parfois nous avons remarqué qu’il peut y avoir des malfaçons. Des valeurs qui nous ont été transmises et qui se révèlent plus problématiques que stabilisantes, ou simplement qu’elles ne sont plus adaptées aux conditions de nos vies actuelles. Nous nous sommes demandé si ce genre de fondations défectueuses pouvait être changées…Nous n’avons pas une seule réponse. Il nous semble que, même si c’est difficile, ce soit parfois possible. Mais pour certains, certaines fondations sont inamovibles et ne peuvent changer.
Nos fondations que nous identifions aujourd’hui ne sont pas tout à fait les mêmes que celles d’hier. Chaque expérience, chaque rencontre, chaque prise de conscience peut nous renforcer ou nous bousculer et modifier nos références. Nos fondations bougent elles pour autant ? Je vous laisse répondre
Si on garde la comparaison avec la maison, un même type de fondation peut servir à bâtir des maisons très diverses. C’est la même chose dans nos vies : même si nos fondations et nos valeurs restent les mêmes, nos vies bougent, évoluent au dessus de ces fondations. Et si les fondations de nos vies sont trop inadaptées il faudrait pouvoir comme pour les batiments reprendre les fondations sous les ouvrages.
.
Aujourd’hui nous nous posons la question des fondements de nos vies, mais quand en avons-nous vraiment besoin ? La plupart du temps nous en prenons conscience lorsque nous avons de grand choix de vie à faire : choisir un métier, un avenir, s’installer dans une relation, bâtir une famille, bref prendre un engagement important.
Vous avez peut être en tête les textes de Matthieu ou de Luc qui nous conseillent de bâtir sur du roc et non sur du sable pour résister à la tempête. Nous avons évoqués la tempête car elle peut s’abattre sur chacun, et peut être l’avez-vous traversé vous-même. J’en ai fait l’expérience et pourtant je me croyais préparée.
En deux mots, lorsque je me suis mariée, je ne l’ai pas fait à la légère et j’ai, nous avons pris le temps nécessaire pour « vérifier » que les bases de notre construction étaient solides. A l’époque nos fondations m’ont parus des plus solides, Dieu entre autre en étant un des garants important. Et pourtant la vie a montré qu’elles n’étaient pas suffisantes ou trop mal arrimées, et lorsque la tempête a soufflé, elle a tout décapé, tout mis a nu. Au sortir de cette tempête qui s’appelle le divorce, il faut pourtant bien reconstruire et se pose de nouveau la question, sur quel fondement ? Dieu, Jésus, je vous avouerai qu’ils ont disparu avec le reste dans cette tempête, violement rejetés avec tout ce qui s’est révélé insuffisamment solide. Et pourtant, en recherchant sur quoi je peu rebâtir aujourd’hui, je redécouvre avec le temps parmi mes convictions les plus profondes et nécessaires, une présence que j’aimerai de nouveau nommer Dieu.
Cette expérience que je vous partage n’est qu’un exemple pour illustrer la difficulté qu’il peut y avoir à identifier nos fondations.
Nous allons maintenant partir en petit groupe, mais avant de vous attaquer au travail sur le texte de Luc, nous vous demandons de prendre 5 min pour répondre personnellement à la question : Sur quoi fondons-nous nos existences ? Quelles sont nos fondations ? Sur quoi sont elles basées ?

Week End du 28-29 Janvier 2012

Week End n°3
exeptionnelement
à la Maison des Frères, au Beausset
et non à la Pourraque

« (…) tel un bon architecte j’ai posé le fondement. Un autre bâtit dessus. » 1 Co 3,10
Il y a un temps pour poser les fondements et un temps pour bâtir...
Sur quels fondements construisons-nous nos existences ? Quelle place donnons nous à l’engagement, à la fidélité à la transmission … ?

Le mot de Mickaël


Bienvenue et bonne année à toutes et à tous puisqu’il est encore temps pour quelques jours.
Nous débutons cette nouvelle année au Beausset dans ce lieu que nous apprivoisons petit à petit. Bienvenue à Amaya et Ghislain qui nous rejoignent pour la première fois, bienvenue également à Roch qui a poussé son premier cri début décembre et qui moins de deux mois plus tard nous rejoint déjà. Nous sommes également heureux d’accueillir Bruno qui arrive de Nîmes.
En ce début d’année nous poursuivons notre parcours autour de la question « Et si nous prenions le temps ? ».
Comme il semble loin le premier WE au cours duquel nous avons partagé autour du rapport au temps dans notre société. Temps liquide dans la sociologie de Bauman auquel s’oppose les mouvements orientés autour du slow que nous décrivait la journaliste Lorraine Rossignol dans l’article qui servit de support à notre réflexion du samedi.
C’est vrai que nous aspirons au « slow » et que nous aimerions sans doute laisser un peu plus de place pour nos gros cailloux mais ce n’est vraiment  pas évident… Je ne sais pas de votre côté mais personnellement en ce début d’année j’ai l’impression d’être submergé par une vague énorme de choses à faire que ce soit professionnellement ou personnellement.
Dans cette situation et dans un contexte décrit sans visibilité et plein d’incertitudes, il n’est pas évident d’essayer ou d’imaginer construire sur la durée comme nous invitait à le faire le texte de Qoehlet étudié le dimanche matin. Dans ce passage il nous était rappelé l’engagement de Dieu vis-à-vis des hommes dans la durée, chantier que nous croyons toujours d’actualité.

Notre dernier WE était pour sa part orienté autour du thème : il y a un temps pour se souvenir. Ou pourquoi et comment faire mémoire prendre le temps de se retourner pour regarder notre histoire. Pas évident dans une société où l’actualité chasse l’information de repérer les évènements qui nous permettront de lutter contre l’amnésie et nous construire en faisant mémoire. Reprenons ici la formule d’Henri qui nous invitait à passer de l’amnésie à l’anamnèse. Malgré des traductions et des découpages destinés à éprouver notre savoir faire en lecture biblique nous avons pu  voir au travers du texte de Josué que Dieu invitait son peuple à poser des signes, à créer un mémorial. Dans ce texte ce sont les pierres posées  au milieu du jourdain asséché, qui doivent permettre à leurs lointains descendants de venir  « faire mémoire » en se souvenant de la traversée en ce lieu de l’arche de l’alliance.
Le texte du dimanche tiré de la première lettre aux corinthiens fit également débat, Paul constatant les dérives de la communauté de Corinthe nous y invitait à vivre en vérité le mémorial de l’eucharistie

Aujourd’hui l’équipe de préparation composée de Bojena, Ghislaine, Joëlle, Emmanuel, Pascal ,épaulée via skype par Henri le parisien, nous invite à réfléchir autour du thème : « il y a un temps pour poser les fondations et un temps pour bâtir », autant dire que lors de la préparation les échanges  ont parfois porté sur des questions techniques tournant autour du bâtiment.
Construire sur des fondations posées par d’autres, faire en sorte que ce que nous posons aujourd’hui permette à d’autres de se construire dessus, plus tard, ne pas vouloir tout construire aujourd’hui mais laisser du temps au temps, laisser le temps agir avec confiance,… voilà ce à quoi nous invite le texte choisi pour cet après midi et tiré du 2d livre de Samuel. Nous avons volontairement choisit un texte de l’ancien testament car souvent nous avons tendance à l’opposer au nouveau testament, or il représente quasiment les 4/5 de notre Bible chrétienne, je ne pense pas que le mercantilisme des éditeurs et des papetiers en soient les seules raisons.
« Joseph monta de Gallilée à la ville de David, qui s’appelle Bethléem, parce qu’il était de la maison de David. » Ainsi débute dans Luc le récit de la nativité que nous lisons à Noël. La maison de David, la maison de Dieu, ce sont les thèmes principaux autour desquels tourne le récit de Samuel que nous vous invitons à découvrir ou redécouvrir cet après midi. Une fois de plus nous cheminerons sur les pas de l’arche de l’alliance, symbole de la rencontre de Dieu avec son peuple. Au travers de ce texte est posée la question de « quelle maison pour Dieu ? quelle maison pour ce qui nous est cher ? ».
La discussion autour des fondements et des fondations nous ont conduit naturellement à la parabole de la maison construite sur le Roc et de la maison construite sur le sable. Nous vous proposons donc demain matin d’étudier ce texte dans la version donnée par Luc, texte qui nous semble très connu mais qui vous nous l’assurons vous réservera quelques surprises.
Il me reste à vous souhaiter un bon WE et à passer la parole à Henri pour une rapide introduction à propos de Samuel.





Les textes travaillés au cours de ce Week End :


Samedi : * 2 Samuel 7(1-17)

les questions qui nous ont aidées :
1) Proposer un plan du texte en notant bien les moments de basculement, de déplacement
2) Repérer les versets où il est question de "maison", quels sont les différents sens possibles pour ce mot dans ce texte ?
3) Quelles sont les différentes formes d'habitat citées dans ce passage ? Qu'évoquent-elles pour vous ?
4) Quelles sont les annonces importantes que fait Dieu à David ?
5) Que demande Dieu à David dans ce texte ?
6) POurquoi Dieu refuse t il à David de lui construire une maison en cédre ?
7) Sommes nous parfois tentés comme David d'enfermer Dieu dans une "maison de cèdre" ?


Dimanche : * Luc 6 (43-49)

les questions proposées :
1) Identifier les figures, les personnages,...
2) Proposer un plan en identifiant les articulations, les oppositions, les basculements entre les différentes parties. De quoi nous parle ce texte ?
3) Quel est le lien entre la preière partie du texte (43-45) et la parabole donnée par Jésus par la suite ? D'aprés Jésus qu'est ce qui permet de rendre solide les fondations de la maison ?
4) Peut on trouver une analogie végétale aux fondations de la maison ?
5) Quelles sont nos fondations ? D'où viennent elles ? Nous sentons nous à l'aise sur nos fondations ? Avons nous déjà fait l'expérience du torrent en crue venant saper ces fondations ?